à paraître

Le jardin de Claude Monet
à Giverny, histoire
d'une renaissance

Gilbert Vahé

Arbres morts, marécages, ronces et mauvaises herbes : voici ce que découvre Gérald Van der Kemp à son arrivée à Giverny en 1977. Suite au décès de Michel Monet, la propriété du peintre et la collection qu’elle abrite sont léguées à l’Académie des beaux-arts. La maison en triste état est confiée à Gérald Van der Kemp, ancien conservateur en chef du château de Versailles, qui trouve ici un nouveau défi à sa mesure. L’allocation budgétaire des pouvoirs publics étant limitée, le couple très mondain fait appel au mécénat – notamment américain – pour pouvoir faire renaître les jardins.…

 

978-2-35340-271-7

Format : 24 × 28 cm à la française

Nombre de pages : 240

Nombre d’illustrations : environ 130

Ouvrage Relié

Imprimé sur papier couché mat 150 g

PVP : 35,00 euros TTC

Voyages pittoresques

au cœur des collections de

Dunkerque

Les Voyages pittoresques au cœur des collections de Dunkerque, constituent une série de catalogues visant à mettre en valeur les collections du musée des Beaux-Arts de Dunkerque, actuellement fermé au public et de préparer sa réouverture. Un tel projet éditorial est inédit à la fois dans son ambition et sa réalisation, les collections ayant rarement été publiées.

Le premier volume présentera l’histoire d’une institution vieille de presque 200 ans, au travers des grandes donations et des grandes étapes de constitution de la collection du musée. Il sera une introduction à la richesse d’une collection de près de 25.000 œuvres et objets dans des domaines variés : Beaux-Arts, Histoire locale, ethnologie extra-européenne, archéologie... avec 14 articles scientifiques illustrés, rythmés pas des focus « points de repères » en double page et un portfolio de dessins d’un artiste qui proposera une approche thématique. Des annexes rassemblant bibliographie, biographies, table, index,.. viendront compléter l’ensemble..…

 

978-2-35340-330-1

Format : 22 x 28 cm à la française

Nombre de pages : 192

Nombre d’illustrations : environ 200

Ouvrage broché, couverture avec rabats

Imprimé sur papier couché 1/2 mat 150 g

PVP : 32,00 euros TTC

Jean SOUVERBIE

Frédéric Souverbie

Décédé en 1981, le peintre Jean Souverbie a laissé derrière lui une œuvre puissante et abondante. élève de Maurice Denis dont il fréquente l’atelier à St-Germain-en-Laye dés 1908, il entre à l’Académie Jullian et suit l’enseignement de Jean-Paul Laurens. En 1913 il rencontre Roger Chastel dont il restera toujours très proche. En 1916 il s’inscrit à l’Académie Ranson où il se lie aux peintres nabis : Sérusier, Vuillard, Valloton ; il trouve là de quoi satisfaire son goût pour les grandes compositions théâtrales et son goût de l’antiquité. Marqué par le cubisme, il se lie à Picasso et s’installe définitivement à St-Germain-en-Laye dans l’ancien hôtel de la duchesse de Longwy où il organise des expositions. A partir des années trente, il se consacre essentiellement à l’art monumental et présente ses œuvres à la Biennale de Venise...

 

978-2-35340-320-2

Format : 24 x 30 cm à la française

Nombre de pages : 192

Nombre d’illustrations : environ 250

Imprimé sur papier couché 1/2  mat 170 g

PVP : 39,00 euros TTC

André DUNOYER
DE SEGONZAC
La force de la nature,

l’amour de la vie

Michel Charzat

Dans les années 60, André Dunoyer de Segonzac (1884-1974) était sans doute l’un des peintres français les plus connus et les plus admirés du vingtième siècle. Soixante ans plus tard, son nom est presque oublié, retenu seulement par une génération d’amateurs de gravures et de livres illustrés. Son œuvre est ainsi déconsidérée, ses tableaux sont relégués dans les réserves des musées et sa cote ne cesse de s’effriter.

Pourtant, connu dés 1914, célèbre dans les années 1920-25, Dunoyer de Segonzac reste une figure incontournable de la peinture française. Associé à Derain et Matisse avec lesquels il forme le trio des maîtres de la peinture française contemporaine, figure « contraire » de Picasso, comme se plaisait à le définir Claude Roger-Marx, il en a été le parfait contemporain et ami. Son art ne s’est intéressé que furtivement au cubisme et à l’abstraction et reste marqué par le goût de la figuration commun à toute une génération d’artistes européen de l’entre-deux-guerres. Sa peinture s’impose comme l’une des plus représentatives du xxe siècle, par la somme des éloges reçus et par sa diffusion dans le monde entier, même si l’homme reste peu connu.

L’ouvrage de Michel Charzat suit pas à pas le fil de la vie de Dunoyer de Segonzac. En rétablissant les liens entre son œuvre et son existence, en faisant redécouvrir les différentes facettes de son art, il remet ce peintre insigne à la place qu’il mérite.

Homme politique et collectionneur, Michel Charzat se passionne pour l’art figuratif français de l’entre-deux guerres dont il est un des plus grands spécialistes.

Ses précédents ouvrages consacrés à La Jeune peinture française, à André Derain ou à Robert de La Fresnaye ont contribué à une meilleure compréhension de la peinture de cette époque, qui reste encore mal connue.

2-978-35340- 328-8

Format : 24 x 30 cm à la française

Nombre de pages : 224

Nombre d’illustrations :
environ 200

Ouvrage relié

Imprimé sur papier
couché mat 170 g

PVP : 39,00 euros TTC

RÉBÉ

broderies - haute couture

René Bégué (1887-1987), est à l’origine de Rébé, dont les broderies vont alimenter les créateurs dans le domaine de la haute couture pendant plus d’un demi siècle. René Bégué est un dessinateur de grand talent et un coloriste génial, animé par le goût du faste qui a appris son métier auprès de Poiret et Paquin. Andrée Pichard, que René rencontre au début des années 1920 et qui deviendra son associée et sa femme, a commencé sa carrière comme modiste  et possède une excellente connaissance des tissus et a un don particulier pour un agencement et désinhibé des matières. Ensemble ils forment un duo exceptionnel qui va irriguer les plus grandes maisons de haute couture de créations éblouissantes.

Rébé est une véritable pépite de la haute couture et du patrimoine textile français, encore inconnu du grand public mais dont le nom résonne comme un mythe chez les couturiers, plus de cinquante ans après la fermeture de l’atelier.

En étudiant les croquis, échantillons, les photographies, les modèles conservés dans les archives privées et publiques, l’auteur, Nadia Albertini, retrace pour nous cette histoire fascinante. Pour cela, elle a puisé ses sources dans les magazines de mode de l’époque (Vogue, L’Officiel de la Mode, Harpers’ Bazaar, etc.), dans les archives laissées par Rébé au musée des Arts Décoratifs de Paris, au musée du Pays rabastinois, dans celles conservées par les maisons Balenciaga, Dior, Fath, Givenchy, Lanvin, Roger Vivier, Swarovski, Yves Saint Laurent…

Nadia Albertini est historienne de la Mode. Elle-même brodeuse, elle collabore avec les plus grandes maisons de couture actuelles… Les recherches qu’elle a menées sur Rébé depuis presque vingt ans l’ont également conduite à rencontrer neuf des anciens collaborateurs du maître brodeur. Leurs témoignages nous plongent dans l’ambiance des ateliers des métiers d’art de l’époque et nous éclairent sur les méthodes et techniques uniques en usage alors

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978-2-35340-310-3

Format : 22 x 28 cm à la française

Nombre de pages : 256

Nombre d’illustrations : environ 300

Ouvrage relié

PVP : 69,00 € TTC

Le Togo des Rois

Le Togo, bien avant la colonisation allemande et la tutelle franco-britannique, a expérimenté plusieurs manières de gérer les hommes et les territoires. Dans la tentative de décrire cette gestion, dans sa hiérarchie également, le rôle des chefs ou des rois va de pair avec l’histoire culturelle du territoire et ses relations avec les  pays voisins d’Afrique de l’ouest.

« Le Togo des rois » explore et documente un champ à la fois spirituel et artistique : l’imaginaire de la royauté et chefferie anciennes, et sa permanence à travers le temps, malgré les vicissitudes de l’histoire. La vie spirituelle va de pair avec la mise en place de rituels, eux-mêmes générant des objets divers ou artefacts liés à l’exercice des pouvoirs des rois et des chefs, résultant de créations originales ou d’emprunts.

L’exposition propose un parcours à partir des objets collectés auprès des descendants actuels des royaumes, des chefferies et collectivités traditionnelles ; elle consacre également une place à la créativité contemporaine mettant en relief le travail de photographes, de réalisateurs, ou du plasticien Sokey Edorh qui questionne le symbole de l’union, très présent dans les discours et la vision du monde des sociétés royales.

Cet ouvrage de référence sera l’occasion de plonger au cœur des royautés et chefferies du Togo.

 

 

Format : 24 x 28 cm à la française

Nombre de pages : 192

Nombre d’illustrations : environ 250

Ouvrage relié

Imprimé sur papier
couché satin 170 g

Histoire
de la baguette

Grande spécialiste du pain, Mouette Barboff consacre un bel ouvrage à l’histoire de la baguette. Originaire de Paris, ce pain est devenu au fil du temps le pain emblématique de tous les Français. Le livre raconte l’histoire de son extraordinaire expansion en France et à travers le monde.

Une première partie est consacrée à la morphologie évolutive de la baguette et son contenu.

Puis le livre évoque la période faste de l’entre-deux-guerres et les changements survenus dans plusieurs domaines ; il témoigne du succès de la baguette comme source d’inspiration pour de nombreux artistes ; aborde les aléas de la Seconde Guerre mondiale et de la période d’après-guerre, avec la baisse de la qualité et de la consommation du pain, et enfin, le retour au bon pain dans les années 1980, grâce au professeur Calvel, suivi dans sa démarche par les autres minoteries, avec les sous-marques de baguettes et leurs emballages.

Un chapitre est dédié à la baguette gastronomique et aux mille et une façons de la consommer ; un autre, aux évènements qui contribuent à la valoriser, notamment Europain et la Coupe mondiale de la Boulangerie, la fête du Pain, le concours de la meilleure baguette, etc.

La prédilection des consommateurs pour la baguette n’est pas limitée à l’Hexagone, mais elle s’exporte dans le monde grâce à l’émigration de boulangers, et fait l’objet de nombreuses imitations et déclinaisons… Au-delà des aspects historiques, agricoles, techniques, culturels, religieux, politiques, le livre insiste sur le rôle social des boulangeries, commerces de proximité, et sur l’aspect humain, le privilège de bénéficier du savoir-faire de nos artisans-boulangers, et les témoignages de celles et ceux qui contribuent de près ou de loin à sa fabrication.  Abondamment illustré de photographies anciennes et contemporaines l’ouvrage est une invitation appétissante à redécouvrir un élément fondateur du patrimoine culturel et gastronomique français. Programmée pour le printemps 2021, une telle publication sera étroitement associée à la candidature de la baguette traditionnelle pour être classée au patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO.

 

978-2-35340-333-2

OUVRAGE BILINGUE

Format : 22 × 28 cm à la française

Nombre de pages : 208

Nombre d’illustrations : environ 120

Ouvrage broché

Imprimé sur papier couché mat 170 g

PVP : 29,00 euros TTC

Les Couleurs
de Nadia

Nadia Léger est une artiste accomplie dont l’œuvre est longtemps restée occultée par la célébrité de son mari, Fernand Léger à qui elle a consacré sa vie. Elle a pourtant réalisé une œuvre riche et variée, d’une extraordinaire modernité, traversée par les plus grands courants picturaux du xxe siècle, du suprématisme au cubisme, en passant par le surréalisme jusqu’à un réalisme socialiste aux tonalités chromatiques annonciatrices du Pop art.

En URSS, la jeune Nadia Khodossievitch signe ses premières œuvres sous l’égide de Malevitch, pionnier du suprématisme, dont elle fut l’élève, de Strzeminski, icône de l’avant-garde polonaise, avant de rejoindre à Paris l’atelier d’Amédée Ozenfant et de Fernand Léger. Dans la capitale des arts, elle fait cimaise commune avec Mondrian ou Arp et côtoie Picasso, Chagall mais aussi toute l’intelligentsia de l’époque.

« Les couleurs de Nadia », s’attache à repositionner Nadia dans sa contribution novatrice et sa participation singulière aux courants artistiques majeurs du xxe siècle. On y retrouve ainsi dessins préparatoires, oeuvres de jeunesse, natures mortes cubistes, compositions et sculptures suprématistes, toiles surréalistes et ces grands formats teintés de réalisme soviétique. Nadia Léger sublime le contraste des couleurs si cher à Fernand. Mais elle s’émancipe du Maître et forge son propre style avec une palette flamboyante où s’imposent des couleurs franches traitées en larges aplats.

Toute sa vie Nadia crée et produit sans relâche une œuvre forte en couleur. C’est dans les lumières du sud que Fernand et Nadia Léger, comme bien d’autres artistes avant eux, y ancrent leur destin. La jeune russe aux origines très modestes vivra près de trente ans sur la Côte d’Azur faisant même ériger le Musée national Fernand Léger à Biot, en mémoire de son mari. Désormais c’est sur les terres du Var où elle a résidée jusqu’en 1982, qu’elle repose pour l’éternité dans la commune de Callian.

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