Voyages pittoresques au cœur des collections de
DUNKERQUE

 

 

Les Voyages pittoresques au cœur des collections de Dunkerque, constituent une série de catalogues visant à mettre en valeur les collections du musée des Beaux-Arts de Dunkerque, actuellement fermé au public et de préparer sa réouverture. Un tel projet éditorial est inédit à la fois dans son ambition et sa réalisation, les collections ayant rarement été publiées.

Après un premier volume publié début 2021, ce deuxième volume poursuit la présentation de l’histoire d’une institution vieille de presque 200 ans, au travers des grandes donations et des grandes étapes de constitution de la collection du musée. Il continue à explorer une collection riche de près de 25.000 œuvres et objets dans des domaines variés : Beaux-Arts, Histoire locale, ethnologie extra-européenne, archéologie... avec une douzaine d’articles illustrés, rythmés pas des focus

« points de repères » en double page et un portfolio de

photographies d’Hélène Marcoz qui proposera une approche thématique. Des annexes rassemblant bibliographie, biographies, table, index,.. viennent compléter l’ensemble.

 

978-2-35340-349-3

Format : 22 x 28 cm à la française

Nombre de pages : 192

Nombre d’illustrations : environ 150

Ouvrage broché, couverture avec rabats

Imprimé sur papier couché 1/2 mat 150 g

PVP : 32,00 euros TTC

 

La craquante et prestigieuse histoire de
LA BAGUETTE

Grande spécialiste du pain, Mouette Barboff consacre un bel ouvrage à l’histoire de la baguette. Originaire de Paris, ce pain est devenu au fil du temps le pain emblématique de tous les Français. Le livre raconte l’histoire de son extraordinaire expansion en France et à travers le monde.

Une première partie est consacrée à la morphologie évolutive de la baguette et son contenu.

Puis le livre évoque la période faste de l’entre-deux-guerres et les changements survenus dans plusieurs domaines ; il témoigne du succès de la baguette comme source d’inspiration pour de nombreux artistes ; aborde les aléas de la Seconde Guerre mondiale et de la période d’après-guerre, avec la baisse de la qualité et de la consommation du pain, et enfin, le retour au bon pain dans les années 1980, grâce au professeur Calvel, suivi dans sa démarche par les autres minoteries, avec les sous-marques de baguettes et leurs emballages.

Un chapitre est dédié à la baguette gastronomique et aux mille et une façons de la consommer ; un autre, aux évènements qui contribuent à la valoriser, notamment Europain et la Coupe mondiale de la Boulangerie, la fête du Pain, le concours de la meilleure baguette, etc.

La prédilection des consommateurs pour la baguette n’est pas limitée à l’Hexagone, mais elle s’exporte dans le monde grâce à l’émigration de boulangers, et fait l’objet de nombreuses imitations et déclinaisons… Au-delà des aspects historiques, agricoles, techniques, culturels, religieux, politiques, le livre insiste sur le rôle social des boulangeries, commerces de proximité, et sur l’aspect humain, le privilège de bénéficier du savoir-faire de nos artisans-boulangers, et les témoignages de celles et ceux qui contribuent de près ou de loin à sa fabrication.  Abondamment illustré de photographies anciennes et contemporaines l’ouvrage est une invitation appétissante à redécouvrir un élément fondateur du patrimoine culturel et gastronomique français. Programmée pour le printemps 2021, une telle publication sera étroitement associée à la candidature de la baguette traditionnelle pour être classée au patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO.

 

978-2-35340-333-2

OUVRAGE BILINGUE

Format : 22 × 28 cm à la française

Nombre de pages : 208

Nombre d’illustrations : environ 120

Ouvrage broché

Imprimé sur papier couché mat 170 g

PVP : 29,00 euros TTC

Pierres de couleur
Tommy Dessine

Makhila
Texte de Liza Bergara et illustrations de Delphine Zigoni

Costumes de scène
Texte collectif

La collection « Savoir-faire des Maîtres d’art », une collection en partenariat avec l’INMA (Institut National des MaÎtres d’Art) dirigée par Flore Leclercq.

Les Maîtres d’art sont des artisans d’art qui possèdent un savoir-faire rare et accèdent bien souvent à des chantiers hors normes. S’ils ont consacré toute leur carrière à parfaire leur technique, leur engagement dans la transmission est le véritable enjeu de leur nomination au titre de Maître d’art. Un Maître d’art n’est pas Maître d’art sans son Élève.

La collection « Savoir-faire des Maîtres d’art » ne prétend pas à l’exhaustivité. Née grâce au soutien de la Fondation Bettencourt Schueller, elle se veut une fenêtre ouverte au plus grand nombre sur des univers méconnus, des parcours d’artisans, des histoires de transmission.

Aucun sujet n’est inaccessible. Tout dépend de la manière dont on raconte l’histoire, c’est pourquoi la collection « Savoir-faire des Maîtres d’art » a vocation à se métamorphoser, à changer de ton et de style pour donner à lire des récits justes et intelligibles.

Chaque volume :

Format : 16,5 x 24 cm

Papier Olin regular mat 150g

Imprimé en 4 couleurs

Broché avec couverture à rabats

PVP : 19,00 euros

 

978-2-35340-339-4

Format : 20 x 25 cm à la française

Nombre de pages : 176

Nombre d’illustrations : environ 100

Ouvrage broché

Imprimé sur papier couché mat 150 g

PVP : 24,00 euros TTCC

 

COULON

Catalogue raisonné

3 volumes sous étui

Jean-Michel Coulon a passé sa vie à créer, dessiner et peindre dans un secret quasi-absolu. Il ne laisse personne entrer dans son atelier.

À sa mort en 2014, sa famille découvre une œuvre structurée, intacte et inédite qui compte plus de 900 peintures et collages.

Il nait à Bordeaux en 1920. Adolescent, il rencontre Picasso auquel il montre une représentation qu’il a faite de la Sainte-Chapelle. Le maitre, que la perspective étonne, lui demande à garder le dessin. Coulon refuse et s’enfuit en courant !

C’est à 20 ans, lors d’un voyage dans les Alpes, qu’il décide de se consacrer entièrement à la peinture. D’emblée ses œuvres sont toutes abstraites.

Au cours des années d’après-guerre il est introduit dans les cercles artistiques comme la seconde Ecole de Paris et devient proche de peintres tels que Nicolas de Staël, André Lanskoy et Maria Henela Vieira da Silva et Arpad Szenes.

Ses débuts sont prometteurs puisqu’à 30 ans il expose seul à la galerie Jeanne Bucher dont le livre d’or témoigne de la présence d’artiste qui connaitront bientôt la célébrité. Parmi eux, Rothko, Vieillard, Deyrolle ou Arnal. L’année suivante, il participe à une exposition de groupe à New York. Ensuite il refusera presque toutes les propositions d’exposition.

Sa peinture évolue, notamment en matière de gamme chromatique, avec les événements familiaux qui l’affectent. De même, son œuvre reflète les évènements plus joyeux de son mariage et des ses voyages aux Etats-Unis et en Italie.

Ses toiles sont en majorité de petit format et d’un style très épuré, juxtaposition verticales e couleurs de la largeur d’un pinceau plat.

Si la peinture à l’huile représente la colonne vertébrale de l’œuvre de Jean-Michel Coulon, à partir des années 2000 il mettra sa créativité au service de collages chatoyants dans lesquels il met toute son énergie. Véritable frénésie créatrice à laquelle les toiles des huiles des années 50 et 60 servent de support.

Les deux volumes du catalogue raisonné regroupent l’intégralité des œuvres de l’artiste avec un volume consacré aux huiles et un volume consacré aux collages et aux œuvres sur papier.

 

C’est la fille de l’artiste qui a mené un minutieux et patient travail de récolement, d’identification et de classement, qui donne aujourd’hui, grâce à ce catalogue raisonné, un accès  à l’œuvre de son père aux amateurs, collectionneurs, artistes et curieux.

978-2-35340-334-9

3 volumes sous étui

Chaque volume :

Format : 24 x 28 cm à la française

Nombre de pages total : 528

Nombre d’illustrations : plus de 1 000

Ouvrages reliés sous jaquettes

Imprimé sur papier couché mat 170 g

PVP des trois volumes sous étui :

140,00 euros TTC

 

Charles de Beistegui a fait réaliser, dans les années 50, deux grands albums aquarellés qui furent confiés au talent du même « imagier », le russe Alexandre Serebriakoff, dont il lança la carrière de spécialiste de vues d’intérieur. L’un fut consacré aux transformations du château de Groussay dans les années 40, d’une part, l’autre au grand bal qu’il donna le 3 septembre 1951 au palais Labia à Venise, d’autre part. C’était là reprendre la tradition brillante des grands albums dédiés à des fêtes que le xviiie siècle avait tant illustrées, et celle des vues d’intérieur, tant aimées du xixe siècle, que Mario Praz fit redécouvrir en 1964, succès d’édition remarquable.

Les deux albums, de très grand format, 50 par 64 cm chacun, reliés identiquement dans une belle reliure de maroquin bleu ornée de filets d’or et d’une grecque noire, étaient présentés, « à perpétuelle demeure », sur la grande table centrale de la salle hollandaise de Groussay.

Devenu un symbole, le bal du Labia fut intitulé « le bal du siècle » grâce au soin apporté à chaque détail, son déroulement étudié, se terminant par une sorte d’apothéose d’approbation publique qui le placera immédiatement au firmament. Référence absolue, liée au prestige de Venise, évocation réussie d’une de ses plus grandes époques, le bal n’aura pas provoqué seulement la création d’un album en un unique exemplaire, mais aussi, la fièvre médiatique aidant, une moisson de photographies.

Après l’édition, grâce à Alain de Gourcuff, de l’album de Groussay, il a semblé naturel d’y donner une suite avec l’album consacré au bal de Venise, où brille le pinceau de Serebriakoff. C’est l’objet de cette publication exceptionnelle, en deux volumes, sous étui.

Elle présente, dans un premier volume, l’histoire, l’architecture et le décor du palais, les efforts considérables de Charles de Beistegui pour retrouver la splendeur initiale des salons, dans l’esprit du xviiie siècle vénitien.

Le second volume, publie intégralement les 13 aquarelles de Serebriakoff, avec un commentaire détaillé où l’auteur explique le déroulé de la fête. Une introduction générale rappelle les sources possibles de cet évènement si pensé. Il en donne les principaux épisodes, complétés, en annexe, par les plus beaux témoignages, avec la liste des invités, ainsi que celle précise des 15 « entrées », véritable spectacle au début du bal, dans une « mise en scène » du chorégraphe Boris Kochno, meneur de jeu d’un soir.

C’est Pierre Arizzoli-Clémentel, directeur général honoraire du château de Versailles, qui a rédigé le texte qui accompagne l’édition de ces deux albums exceptionnels.

En ce soixante-dixième anniversaire du bal, les lumières de la fête se sont éteintes depuis longtemps ; restent les images, belles, émouvantes, qui font comprendre l’écho qu’elle rencontra auprès de ceux qui eurent la chance de la vivre, et, plus nombreux sans doute, de ceux qui en perçurent les lueurs, à travers la poésie et la mélancolie d’un passé retrouvé..

 

Format : 290 x 215 à l’italienne - Deux volumes : 80 et 96 pages

Ouvrage relié, imprimé sur papier mat 170g

Prix de vente : 145,00 euros

 

Maillol (1861-1939) est mondialement connu pour ses grandes sculptures de l’Ile-de-France (années 1910), de l’Hommage à Cézanne (années 1920) ou de L’Air (années 1930). Pourtant, cet ouvrage va les passer sous silence et se concentrer sur les débuts de Maillol sculpteur, à la toute fin du XIXe siècle et à l’aube du XXe siècle.

À cette période, Maillol quitte progressivement la peinture et la tapisserie pour se tourner vers la sculpture, en créant des statuettes taillées dans le bois, puis modelées en terre. Pour son entrée dans le monde de la sculpture, Maillol va trouver deux alliés indéfectibles : le marchand Ambroise Vollard et le fondeur Florentin Godard.

Le galeriste Ambroise Vollard expose les Nabis et Van Gogh. En 1900, il prend Gauguin sous contrat ; en 1901, il expose des peintures de Picasso et à l’été 1902, il « lance » Maillol avec une exposition monographique de trente-trois œuvres. Dès leur rencontre vers 1900, il avait encouragé Maillol à diffuser ses sculptures, qui sont alors encore de petit ou de moyen format. Grâce au succès remporté par l’exposition, les deux hommes s’accordent pour que le marchand devienne l’éditeur de certaines sculptures de l’artiste permettant à Maillol d’être remarquablement diffusé dans nombre de collections européennes et américaines aujourd’hui célèbres.

Les bronzes de Maillol vont être fondus dès 1907 par un artisan encore inconnu, Florentin Godard, qui dès 1909 devient le fondeur exclusif d’Ambroise Vollard. Il utilise la fonte au sable et ses compétences techniques font qu’il honorera des commandes des sculpteurs Joseph Bernard, Constantin Brancusi, Jane Poupelet… ou du marchand Daniel-Henri Kahnweiler, pour l’œuvre de Manolo entre autres. Il reste très discret, ne mettant presque jamais sa marque de fondeur

C’est la première fois qu’un livre traite des débuts de Maillol en tant que sculpteur, en mettant en avant les deux hommes qui lui ont permis de diffuser son œuvre.

Ursel Berger détaille les liens qui unissent Maillol, Vollard et Godard dans les premières années du xxe siècle et Élisabeth Lebon livre une étude originale sur Florentin Godard, sur sa vie, ses méthodes de travail et ses relations avec Maillol. L’ouvrage présente ensuite une quinzaine de sculptures de l’artiste éditées par Ambroise Vollard et fondues par Florentin Godard. Les annexes comprennent un catalogue des sculptures de Maillol éditées par Vollard et des compléments d’information sur les autres fonderies utilisées pour ses éditions de bronzes, Maucuit (ancienne maison Kreber) et Bingen & Costenoble.

 

Les auteurs

Ursel Berger est historienne de l’art et travaille depuis plus de vingt-cinq ans sur Maillol. En 1996, elle a assuré le co-commissariat d’une exposition Maillol qui s’est tenue à Berlin, Brême, Mannheim et Lausanne. En 2020, elle a participé à la nouvelle édition en français du Journal d’Harry Kessler, principal mécène de Maillol, qui livre de précieux témoignages sur le travail de l’artiste.

Elisabeth Lebon est historienne de l’art. Elle a établi le catalogue raisonné de la sculpture de Charles Despiau. Puis, elle s’est spécialisée dans l’histoire des fonderies de bronzes d’art et de leurs procédés en France au xixe et dans la première moitié du xxe siècles. Elle a publié le Dictionnaire des fondeurs de bronze d’art, France 1890-1950 (Marjon Editions, 2003) ; Fonte au sable, fonte à la cire perdue - Histoire d’une rivalité (Ophrys/INHA, 2012)…